

Aurions-nous privilégié la quantité au dépend de la qualité ? La question semble inévitable lorsqu’on se lance dans l’exploration de l’artisanat, du réemploi et d’une économie plus circulaire. Comment occulter le fait que l'industrialisation nous a permis des gains considérables en termes de confort, d’efficacité pour produire plus, plus vite et à moindre coûts, qu’elle a généré bien des prouesses technologiques. Et pourtant, aussi paradoxalement que cela puisse paraître, avons-nous plus de temps, ou une meilleure santé mentale ? L’accélération vertigineuse vers ce que l’on nomme « hyper performance » nous a-t-elle éloigné de certains équilibres ? C’est un questionnement profond qui nous touche, sur notre rapport au temps, aux ressources, aux équilibres du vivant et ses grands cycles…
