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L’épicerie d’Emeline BLV, Bio Local Vrac contribue à l’évolution de nos modes de consommation !

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Ces dernières décennies, le commerce alimentaire a mis à la portée du consommateur des produits venant du monde entier, à un prix relativement modéré. Ce mode de consommation qui passait pour un progrès accessible au plus grand nombre, s’est réalisé au prix d’un impact écologique devenu désormais insupportable pour la planète. Production à coups d’engrais chimiques et pesticides, trajets de transports terriblement polluants, emballages multiples retrouvés dans la nature ou dans les océans. Un changement de modèle est devenu absolument urgent. De nouveaux circuits de distribution sont alors apparus pour diminuer, voire supprimer les nuisances de ce modèle, qu’il s’agisse de magasins de produits biologiques, Amap (association organisant un partenariat entre consommateurs et producteurs), marchés paysans… Il ne manquait plus qu’un magasin physique en mesure de répondre simultanément aux trois nuisances identifiées ; c’est chose faite à Fontenay le Comte depuis qu’Emeline a créé son propre magasin qu’elle a appelé Bio Local Vrac.


Comment est né ce projet que vous avez créé de toutes pièces ?

L’idée du projet est venue début 2019, je travaillais dans un magasin Bio en Lorraine et mon chef m’avait laissé carte blanche pour créer, animer et enrichir le rayon Zéro Déchet. Mais au bout de 3 ans à Metz, j’ai eu le mal du pays et je suis revenue dans ma chère Vendée (avec en tête de monter mon propre magasin mais à une plus petite échelle). J’étais sensibilisée depuis de nombreuses années à l’écologie, j’avais envie de faire ma part et de permettre aux autres également de participer à ce mode de vie plus résilient et plus respectueux du vivant.


Le financement, la création du magasin, comment cela s’est-il déroulé ?

De l’idée de base jusqu’à l’aboutissement du projet, un an s’est écoulé. J’ai été accompagnée dans la recherche de financement et l’élaboration du dossier. Pour le financement, j’ai eu la chance de recevoir des prêts spécifiques et j’ai également lancé début 2020 une campagne de financement participatif, l’objectif a été atteint et celle-ci a été beaucoup relayée, ce qui a permis à mon projet de se faire connaître !


Comment avez-vous procédé pour référencer des produits locaux et bio ?

C’était la partie la plus sympa du projet ! J’ai découvert et rencontré plein de petits producteurs bio tous plus gentils les uns que les autres. Via les réseaux sociaux, le bouche-à-oreille, le site du GAB85, les marchés […]



Découvrez la suite de cet entretien avec Emeline dans le Journal des initiatives positives n°8 (S'abonner en cliquant ici !)


 

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